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2 février 2013 6 02 /02 /février /2013 21:07

 VALY BLACK-horz

 

Valy Black EP

(de gauche à droite : Lily, Dayana et Criss)

 

Il y a des rencontres dans la vie qui peuvent tout changer. La rencontre avec une personne, la rencontre avec un genre musical aussi. L'EP Valy Black est le résultat de ces rencontres et de ces opportunités que vous offre la vie et qu'il faut savoir saisir. Il y a un peu plus d'un an, je visitais la Roumanie et j'ai fait la connaissance d'une jolie demoiselle, Criss Black. Après avoir discuté et échangé des idées, il était évident que l'on devait joindre nos forces pour un projet musical totalement inédit pour moi et pour elle. En effet, on m'avait un peu aiguillé par le passé vers le hip hop, c'était pour moi une direction semble t-il incongrue vu mes influences blues, rock et folk. J'étais un peu circonspect à l'idée d'opérer un changement si radical mais après quelques séances, je me suis complètement immergé dans ce style qui est sans doute plus simple que la folk car il y a beaucoup moins de variations mais qui demande par contre d'être concis et percutant pour capter l'attention en quelques notes. C'est ce à quoi je me suis attelé avec ma chère Criss.

Criss, c'est un peu la petite soeur qu'on voudrait tous avoir, jolie, rigolote, dynamique. La vie a parfois été difficile pour elle mais ces expériences ont forgé son caractère bien trempé et elle possède une belle maturité malgré son jeune âge. Elle a l'air un peu innocente quand on la voit mais elle est volontaire et elle n'hésite pas à exprimer sa pensée. C'est ainsi que l'on s'est embarqué dans ce projet de morceaux hip hop. Au cours de ce périple, nous avons fait la connaissance de Lily et Dayana qui se sont jointes à notre aventure pour composer à leur tour des morceaux dans la même veine.

J'ai pris ma première guitare il y a quinze ou seize ans et je n'ai jamais arrêté de jouer depuis, c'est avec une grande ferveur que j'ai appris à jouer les chansons des Beatles, d'Oasis, des Stones, entre autres. Le switch vers le hip hop s'est étrangement bien opéré. Après une courte période de découverte et d'adaptation, j'empilais idée après idée avec l'aide de ma guitare. Finalement les 2 styles n'étaient pas spécialement éloignés ou opposés, la vraie différence se trouvant dans le rythme de la batterie.

Après plusieurs mois passés à composer, il fallait trier toutes nos idées et inspirations, c'était finalement le plus dur à faire tellement nous avions accumulé de matériel avec lequel travailler. Ce fut une période exaltante car nous étions poussés par cette envie de faire aboutir notre projet, on faisait quelque chose que nous avions rêvé de faire toute notre vie et nous avions finalement rassemblé toutes les pièces nécessaires. Je me souviendrais toutes ces soirées où on refaisait aussi le monde après avoir vivement débattu de quelle note ou de quel arrangement correspondait le mieux à l'esprit du morceau. Ces 6 morceaux reflètent le travail acharné de notre petite équipe, ils représentent des heures de concentration, de prises de son voire de prises de bec, mais par dessus tout, de nombreux moments de joie que je chérirai éternellement.

Les morceaux de Valy Black sont à la fois simples, directs et en même temps je trouve qu'ils recèlent leurs lots de mystères. Nous avons voulu des mélodies catchy et aussi intemporelles pour qu'on puisse les écouter avec la même attention maintenant ou dans dix ans. L'ambiance est assez mélancolique dans l'ensemble, elle est le reflet de cette introspection, de cette recherche du sens de la vie. Elle pourrait aussi être l'état de nos pensées quand on doit traverser des épreuves diffciles. Alors aussi mélancolique que soit cette musique, elle n'est en rien défaitiste ou désespérée, elle permet de regarder la situation actuelle avec des yeux lucides en attendant des jours meilleurs. il n'y a pas d'extravagance dans ces morceaux instrumentaux, on y a préféré la subtilité, la douceur mélodique qui s'ancre dans la tête de l'auditeur pour ne plus la lâcher. La finesse mélodique que l'on a patiemment recherchée tranche avec le tourbillon d'émotions qui nous parfois animaient, comme la colère, la frustration.

Les trois premiers morceaux ont cette tonalité urbaine à tendance américaine avec cette ligne de basse omniprésente voire menaçante. Elle pourrait traduire la situation économique ainsi que l'ambiance fort peu réjouissante du moment qui écrase la créativité et la joie de vivre de notre société. Les trois suivants sont plus centrés sur le regard que l'on porte sur soi-même. Dans la 4ème session, Le piano remplit l'espace musical de manière délicate tandis que les violons par les coups incisifs font vibrer la corde sensible au point de pouvoir un peu déstabiliser celui qui écoute. C'est pourtant le piano qui va marquer le moment glaçant de ce morceau par un crescendo agressivement martelé. Dans la 5ème session, je retiens notamment ces contrebasses qui donnent une profondeur incroyable à entendre, elles ont un je ne sais quoi d'apaisant. L'album se finit par un morceau plus optimiste porté par une mélodie un brin plus enjouée. On m'a fait remarqué que nos mélodies n'avaient jamais un côté glauque, elles étaient certes tristes assez sombres mais jamais dénuées d'espoir. Preuve en est que les notes finales permettre de conclure l'album sur un ton d'espérance.

La musique, c'est véritablement l'un des plus beaux moyens de transmettre des émotions, d'exprimer ce qu'on pense et cela sans forcément utiliser de mots. C'est la beauté de ces quelques notes qui peuvent éveiller tant de sentiments diverses. C'est pour cela que j'ai appris à jouer de la musique en premier lieu.

Ce premier album intitulé Valy Black a été pour moi l'occasion de travailler en équipe avec des personnes fantastiques, cela a été une grande source d'inspiration et une expérience unique en espérant que ce n'est que le début d'une longue aventure. Je remercie chaleureusement Criss, Lily et Dayana pour leur contribution essentielle à la réalisation de cet album ainsi que ma famille et mes autres amis qui m'ont soutenu tout au long de ces années. Pour tous ceux qui ont eu ou auront l'occasion d'écouter notre musique, je les en remercie d'y avoir prêté attention. La réalisation de ce projet fut une fantastique leçon de vie, sur l'humilité, l'abnégation. Mais le plus important, c'est d'avoir confiance en soi et de croire jusqu'au bout qu'il y a un moyen de parvenir au but que l'on s'est fixé. Alors avançons confiant dans nos vies et brillant sera l'avenir.

Haruo Kakinoki

 

Pour télécharger Valy Black Ep, vous pouvez aller sur iTunes

https://itunes.apple.com/fr/album/valy-black-ep/id598379962

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4 février 2011 5 04 /02 /février /2011 23:27

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J'ai découvert le groupe anglais ESBEN AND THE WITCH à la Flèche d'or au mois d'avril 2010. C'est dans ce contexte volcanique assez étrange que j'ai écouté les premières notes de la musique sombre et macabre du groupe venu de Brighton. Après une longue attente, le groupe vient juste de publier son premier album très attendu et qui s'intitule Violet Cries.

Le groupe a été depuis quelque temps repéré dans le paysage musical anglais comme le groupe qui va véritablement percé en 2011. Cela peut paraître assez étonnant vu le ton lugubre des chansons qui évoque les ténèbres et la terreur mais le groupe, par ses prestations scéniques passionnantes, a su capter l'attention du public toujours friand d'en savoir plus sur cette musique mystérieuse.

Violet Cries s'ouvre sur un morceau regroupant déjà tous les éléments sonores propres à Esben and the witch : une mélodie menaçante, des guitares agressives et une voix, la voix de Rachel que l'on n'est pas prêt d'oublier tant elle nous hante. Sur la chanson suivante, Marching Song, l'hymne du groupe par excellence, est envahie de cris fantomatiques qui installent de suite cette atmosphère oppressante. L'introduction est édifiante avec une Rachel possédée martelant le rythme à la batterie, ce qui en fait un moment incontournable en concert. Au fil que se déroulent les notes, l'intensité grimpe et la fin de la chanson ressemble à un véritable cauchemar dont on parvient à se réveiller dans un dernier sursaut de conscience.

Après le relativement tendre Marine Field Glow, Lights Streams déverse toute son obscurité au cours notamment d'un passage instrumental qui pourrait très bien être la bande son d''un film d'horreur. C'est le genre de séquences hypnotiques qui a défini le son et le côté mystique autour d'Esben and the witch. Hexagons IV est dans la même veine, son refrain finissant par être le moment le plus accessible de tout l'album. Le groupe alterne habilement les passages lents avec les moments plus intenses, gardant l'auditeur en permanence sur ses gardes. L'autre chanson majeure de l'album, Eumenides, est une adaptation musicale fidèle des Furies, véritables déesses de la vengeance dans la mythologie grecque. Le morceau débute doucement puis se transforme peu à peu en une tornade incontrôlable qui évoque parfaitement les Furies dans leur soif de vengeance qui va culminer avec une séquence finale absolument stupéfiante.

 

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Le musique d'Esben and the witch nous transporte dans des territoires interdits au plus profond des ténèbres. Le groupe a réalisé a priori un album au son difficilement accessible, rempli de cris, sombre, intrigant et ne se préoccupant pas de ce que peut penser l'auditeur. Sans faire de concessions, le groupe impose ses mélodies effrayantes mais créatives. Pourtant, l'album ne serait rien sans l'extraordinaire voix de Rachel qui hante brillamment l'album du début à la fin. Cette voix si singulière semble en effet étrangement douce et envoûte l'auditeur imprudent qui s'est aventuré dans les profondeurs abyssales de la musique d'Esben and the witch.

 


 
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3 février 2011 4 03 /02 /février /2011 21:58

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I discovered Brighton-based band ESBEN AND THE WITCH when they came to Paris in the middle of this volcanic month of April 2010. Hardly anyone knew who they were that night but their performance didn't go unnoticed and I have been haunted by Rachel's voice ever since. The band just released their much-anticipated debut album Violet Cries.

 

The opening track displays every element of Esben and the witch : a dark, macabre atmosphere, some really distorted guitars that still play some subtile melodies and a voice, this voice that you are not quite close to forget. Esben and the witch doesn't really play a genre that looks appealing, the three members don't go the easy way but they play what they want to, which makes their music so unique and intriguing.

Marching Song, the ultimate Esben hymn is filled with cries from ghosts, It all starts with this impressive introduction that is an absolute must-see in concert, especially for Rachel's possessed drumming which is very close to disrupt any normal heartbeat. Then, the whole track seems to be haunted. Progressively gaining momentum, Marching Song at its very end sounds like we are in a complete nightmare, feeling disoriented and confuzed until the moment we suddenly wake up from it. 

After a relatively tender Marine Fields Glow, Light Streams sheds its darkness with particularly this instrumental middle section that could very well be the soundtrack for a horror movie. This is the kind of hypnotic sequences that has defined the band's sound and mystic. Hexagons IV is in the same vein while its chorus proves to be the most accessible part of the album. The band skillfully alternates within a song the slow parts and the louder ones, keeping the listener on the edge. The other major song of the album, Eumenides, is a faithful musical personification of Greek mythology deities of revenge, the Furies. The track begins at a quiet pace but then swirls like a tornado in its relentless quest for revenge that culminates with the startling end of the song.

 

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The music of Esben and the witch has a long-lasting effect by uncovering our own dark places, taking us to unknown territories. Often labeled as the next big thing, the band answered with an album full of darkness, cries, electronic sounds, not trying to please everyone's mind but staying true to themselves. The melodies, despite the gloomy atmosphere, are creative and somewhat appealing, although not in the usual way. However, the album would not be what it is without Rachel Davies. Davies transcends, hypnotizes, laminates anyone who tries to resist to her spell with her incredible voice. This voice is very singular as it sounds strangely sweet at first and you don't suspect anything but this is already too late because Rachel's voice is probably going to haunt you forever after listening to this convincing first album from Esben and the witch.

 

 


 
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29 janvier 2011 6 29 /01 /janvier /2011 02:46

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J'ai découvert le groupe anglais Ellen and the Escapades au cours d'une petite ballade sur Youtube. Assez souvent, on sent dès les premiers instants si l'on aime ou pas un groupe et dans bien des cas, c'est la voix qui détermine tout.

Le groupe a sorti son premier Ep, Of all the times, l'année dernière et commence à être remarqué par les grandes radios. Sur les 4 titres du CD, il étale son savoir-faire déjà important par le biais de petites chansons country-folk. Sur le morceau d'ouverture, Preying on your mind, Ellen Smith la chanteuse partage ses doutes et son incapacité à exprimer ses sentiments qui contraste fortement avec l'assurance de sa voix si chaleureuse tandis que le reste du groupe produit une mélodie agréable et sautillante.

Sur This ace I've burned, le ton est à la nostalgie et au remords pour ce morceau que l'on sent fortement influencé par Bob Dylan, notamment lorsqu'Ellen délivre ce magnifique solo d'harmonica. Ellen Smith vient de Leeds au Nord-Ouest de l'Angleterre, Elle semble assez timide et réservée mais voilà, sa voix est tout simplement fantastique. Douce, apaisante, celle-ci est souvent grave mais peut rapidement monter sans effort vers les aigus comme sur Yours to keep, le morceau le plus impressionnant du disque. Pendant trois minutes, Ellen éblouit de tout son talent cette chanson à la mélodie sombre et solennelle, devenue le parfait écrin pour sa voix.

Le morceau final voit le groupe retourner à son registre folk de prédilection. Commençant doucement, Coming Back Home prend progressivement de la vitesse et de l'intensité qui va culminer jusqu'à un palpitant passage instrumental. Le groupe a le don de jouer des mélodies apparemment innocentes et qui pourtant touchent inexplicablement l'auditeur. Tout se conclut sur un passage a capella à l'issue duquel le dernier son que l'on entend est celui de la voix d'Ellen que l'on n'est pas prêt d'oublier de si tôt.

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28 janvier 2011 5 28 /01 /janvier /2011 00:07

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I found out about the band Ellen and the Escapades while browsing randomly on Youtube. The second I heard this unique voice, so sweet and soothing, I knew I was hooked. I ordered their Ep "Of all the times" a few weeks ago and when it finally arrived, I was happy to listen to the four gems Ellen and the Escapades had recorded.

The Ep opens with Preying on your mind, a catchy mid-tempo folk song. Unmistakenly, this is Ellen Smith's voice that shines through the track (and the entire record). Authentic and warm, this voice is so inviting and captivating that the listener may lose track of time. Ellen talks about her doubts and the inability to express her feelings but performing with a band must have been an efficient cure as she sings in such a convincing way, nicely backed with a gentle lead guitar and some hopping drums.

Then, This ace I've burned sounds nostalgic and almost remorseful. This track is heavily influenced by Bob Dylan as evidenced by the harmonica solo that Ellen breaks into, just like Dylan would have played in the 60's. Perhaps featuring the country folk sound of the band at its purest, This ace I've burned is the perfect jewellery box for Ellen's peaceful voice. However, the most stunning moment of the Ep happens on Yours to keep. Indeed, it first sees the band drifting away from his usual sound to play a very moody and bluesy track but this is Ellen who graces Yours to keep with her incredibly soulful voice. 

With its fitting title, Coming Back Home starts as a quiet folk song that progressively gets a faster pace until this pulsating instrumental section. The band has the knack for playing simple yet appealing melodies which unexplicably provide this strange state of welfare. Ellen finishes this song a capella, letting her voice to be the last thing to be heard and which we are quite not ready to forget anytime soon.

 

http://www.myspace.com/ellenandtheescapades

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27 janvier 2011 4 27 /01 /janvier /2011 01:53

http://www.tomwilliamsandtheboat.co.uk/Tom_Williams_%26_The_Boat_%28Official%29/NEW_SHOP_files/ALBUM%20COVER.jpg

 

I discovered the band Tom Williams and the Boat last September in a little venue in London called the Boogaloo. A few months later, they are about to release their debut album “Too Slow”. Things have changed for the band as they started getting noticed by mainstream radios. So, as soon as the album was available for download, I logically hurried myself to listen to their songs. What I heard was delighting, surprising and so worth the wait.


The opus opens on the song 24, which features the band’s signature sound°: crisp electric guitars with subtle solo parts, Geri’s melancholic violin and of course Tom’s voice, clear and warm yet feisty, filling up the space like few others. Then follows Concentrate. Tom Williams sings on the verse like he often does, with almost only the sound of the drums before the rest of the band comes back into the fold with fury.

http://farm2.static.flickr.com/1210/5099919523_793b4c5322_b.jpg90mph has been my favorite song since I’ve discovered them. As the title indicates, the pace is frantic and this catchy song is highlighted by the remarkable saxophone solo played by the sweet and talented Geri. The engaging melodies the band unveils are in deep contrasts with the subjects Tom sings about, like failures or broken destiny like in this song.
After a dark Get Older backed with a plain and massive bass guitar, it is to time to hear the title track of the album, Too Slow. It starts like a casual plaintive ballad with a solemn chorus. Slow things are picking up, yet they are well on their way, sings Tom and all of a sudden, the whole track catches fire with aggressive guitars and especially a harmonica that comes from nowhere imitating a crazy locomotive. After a short stop, the band resumes its frenzied race to punctuate a fantastic song.

 On Wouldn’t women be sweet, once again the sweet and innocent melody is kilometers away from the meaning of Tom’s dark lyrics, this time dealing with a maniac girl who locks up her boyfriend for 33 nights ! This is the type of song Tom Williams and the boat have excelled playing over the years, particularly thanks to Tom whose voice more than often does marvels.


http://farm5.static.flickr.com/4110/5029925841_1665fa4548_b.jpgThe second part of the album also shows some darker melodies, less obvious at first but they still insinuate into our heads on Strong wheels and See my evil. On See my evil, Tom picks up his Telecaster guitar for once and instantly his voice becomes more threatening, the bass is very thick and pulsating. The key moment is loudly heard when a guitar literally tears up the sound spectrum and leads the charge for a very crazy finish.
Voicemail sees the band return to its folk and melodic sound, at the beginning at least as a final sequence closes the album in a really unexpected way. After a rather classic start, the drums manned masterfully by David Trevillion and the violin get the momentum going until the point of no return where each member throws everything that’s left in his instrument. What’s so breathtaking is the sound of desperation created by the brutal guitar lashing and Geri’s incredibly sad violin part. This intense flood of feelings and notes puts a thrilling end to the album and only asks now to be seen and heard in concert.


Too Slow is a brilliant album, well executed. It is remarkable in its sound unity, particularly the guitars, which proves that the band has found its own identity despite recording this cd over a fairly long period of time. Tom’s voice is of course the focal point of the album which features also a lot of melodic surprises. There is a great balance between the slow and intimate moments and the fast-paced songs. Too Slow is a terrific debut album that should firmly establish the band in the British musical landscape.

 

Tom Williams and the Boat is :

Tom – vocal, guitar and harmonica

Anthony- guitar

Geri – violon, saxophone

Chris – piano

Josh – bass

David – drums

 

http://www.myspace.com/WilliamsTommusic

 

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25 janvier 2011 2 25 /01 /janvier /2011 16:56

http://www.tomwilliamsandtheboat.co.uk/Tom_Williams_%26_The_Boat_%28Official%29/NEW_SHOP_files/ALBUM%20COVER.jpg

 

Le groupe Tom Williams and the boat s'apprête à sortir son premier opus "Too slow" fin février. Ceux qui ont précommandé ledit CD ont le privilège de télécharger l'album, voilà mes premières impressions. Tom Williams and the Boat viennent d'Angleterre, du Kent plus exactement et ils ont donné bon nombre de concerts en 2010 et se sont faits remarqués par certaines radios. Pour ma part, j'étais intrigué jusqu'au point d'aller les voir pour un petit concert à Londres en septembre dernier. J'ai tellement apprécié le groupe que je suis retourné en Angleterre au Flowerpot un mois plus tard à peine, à la différence près qu'il avait déjà beaucoup gagné en notoriété après que le groupe Mumford and Sons a programmé le single See My Evil lors d'une émission radio largement écoutée. C'est donc avec une bonne dose d'excitation et d'impatience que j'attendais de pouvoir écouter le premier album du groupe.

Le disque s'ouvre sur 24 et offre déjà tous les éléments du son du groupe, une voix claire parfois hargneuse, des guitares au son légèrement saturées, une assurant la partie rythmique et l'autre qui joue des parties mélodiques finement interprétées. Le violon de Geri donne ce côté lyrique qui donne l'impression au morceau de planer dans les airs.

Les deux chansons suivantes sont pleines d'entrain. Sur Concentrate, on entend Tom faire ce qu'il fait assez souvent sur l'album, c'est-à-dire chanter le temps d'un couplet en se reposant presque uniquement sur le son de la batterie. Tom Williams pousse sa voix plus qu'à l'accoutumée en proclamant Me, I am a modern man.


http://farm2.static.flickr.com/1222/5100586826_ab8cdd6fb9_b.jpg90mph est la chanson la plus entraînante du groupe. Comme son nom l'indique, le morceau est joué sur un rythme effrénée avec la douce et talentueuse Geri qui se distingue cette fois-ci avec un remarquable solo de saxophone. C'était le morceau qui m'a fait aimer le groupe et cette version studio n'a rien changé à la donne. Tom Williams a en outre cette particularité de chanter sur des mélodies engageantes à propos de sujets beaucoup plus sombres, ici le destin brisé et les espoirs non atteints.
Après un Get Older sombre soutenu par une basse ronde et massive vient le morceau titre de l'album, Too Slow. Il commence tout d'abord comme une ballade plaintive au ton solennel avec un très beau refrain sur lequel Tom chante Slow things are picking up, yet they are well on their way sur une mélodie pouvant rappeler les Red Hot Chili Peppers. Et tout d'un coup, la rythme rejoint les paroles de la chanson, les choses s'affolent au son des guitares et surtout d'un harmonica qui surgit de nulle part imitant une locomotive fonçant à toute allure. Après un court arrêt, tout le groupe reprend sa course frénétique pour ponctuer un fantastique morceau.

Sur Wouldn't women be sweet, l'atmosphère douce et apaisante contraste encore une fois avec l'histoire d'amour qui tourne mal dans laquelle le malheureux jeune homme reste enfermé dans un garage pendant 33 nuits ! Le groupe excelle dans ce genre de chansons, notamment grâce à Tom dont la voix chaleureuse fait souvent merveille.


http://farm5.static.flickr.com/4110/5029925841_1665fa4548_b.jpgLe registre s'articule aussi autour de mélodies plus sombres et moins évidentes à première vue mais qui s'insinuent pourtant dans nos têtes comme avec Strong Wheels et See My Evil. Sur See my evil, le premier single extrait de l'album, la voix de Tom se fait plus menaçante, une guitare transperce le spectre sonore violemment tandis que Tom s'époumone à tue-tête jusqu'à la fin pour le moment le puissant de l'album.
Voicemail voit retourner le groupe dans son registre folk mélodique si attrayant, au départ en tout cas, jusqu'à ce qu'une partie finale ne vienne clore l'album de manière tout simplement épique. Après un début assez classique, la batterie se met à battre à un rythme trépidant avec un violon qui fait monter la pression crescendo jusqu'au point de non retour où tout s'enflamme et que chaque musicien pousse son instrument à fond. Une fin intense qui ne demande qu'à être vue et entendue en concert.


Too Slow est un album réjouissant, bien réalisé, remarquable dans l'unité du son, notamment de celui des guitares. La voix de Tom est bien sûr l'élément central de l'album qui recèle bon nombre de surprises mélodiques. L'album alterne bien les moments calmes et intimistes aux chansons beaucoup plus rock et enlevées que sont See my evil et 90mph. Too slow est une vraie belle réussite qui devrait solidement implanter le groupe dans le paysage musical britannique.

 

 

Tom Williams and the boat joue 90mph

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Présentation

  • : La musique de nos vies
  • La musique de nos vies
  • : Je m'appelle Haruo Kakinoki. Je suis un passionné de musique folk et rock, de voyages et de photographie, tellement que j'ai l'habitude de faire les trois en même temps. "La musique de nos vies", c'est tout cela, raconter les expériences musicales vécues à Paris, à Londres ou n'importe où la musique me conduira. http://www.facebook.com/pages/La-musique-de-nos-vies/162553580463879
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